Notre monde est-il perdu ou c’est nous qui le sommes?

Première vie “naissance”

Quand j’étais enfant, j’aimais la vie mais je détestais ma vie.

J’appréciais le parfum et la beauté d’une fleur, tout comme la tendresse et le regard d’une femme. J’aimais la musique et le chant des oiseaux. J’aimais jouer avec mes copains à des histoires de fou où l’on se prenaient pour des super héros à tel point que je défendais ceux qui se faisaient frapper à la récrée par les méchants. Quand je regardais un dessin animé, je m’imaginais être le héros mais n’arrivais plus à me défaire de cette personnalité pendant des jours.

Je détestais mes cheveux long bouclés, mon visage efféminé lorsque des mamans me disaient que j’aurais du être une fille tellement j’étais beau à leurs yeux. je détestais ressentir la colère de mon père et la tristesse de ma mère lorsqu’ils se disputaient fort. Le chagrin des copains qui se faisaient battre par des caïds. Me lever très tôt le matin par mon père, alors qu’il faisait nuit dans le froid de l’hiver, pour aller à pied,  chez ma nounou,  qui me recouchait  jusqu’à ce qu’arrive la véritable heure du lever pour aller à l’école. Lorsque mon père me faisait compter et lire jusqu’à ce que j’aille me coucher juste avant que ma mère arrive de l’usine le soir à 21 heures.

enfance

Bref, c’était trop dur de ressentir toutes ces émotions aussi agréables que violentes et ceux jusqu’à mes vingt quatre ans, l’année ou mon premier enfant est né.

Oui, jusqu’à ce qu’il naisse parce que tout ce que j’avais alors enfoui jusque là au fond de moi, venait de m’exploser au visage avec la même force que le bonheur que je ressentais d’avoir mon petit bonhomme.

Souffrant et perdu, j’ai donc décidé de tout faire pour lui et mon épouse. J’ai alors, sans  vraiment faire attention, commencé à transformer ma vie.

Transformation : “mort”

Ce fut une nouvelle ère pour moi, qui sera aussi difficile que la première, mais tellement plus excitante et passionnante. Une nouvelle vie faite de challenges et d’expériences enrichissantes.

J’ai découvert le développement personnel, la spiritualité et j’ai cheminé en moi aussi loin que je pouvais. Dépassé des contrées lointaines assombries par de noirs souvenirs, blessures, croyances…

J’ai découvert mes démons intérieurs et les aient combattus jusqu’à ce que j’apprenne à ne plus le faire, car ce n’était pas la bonne voix

Pour cela, je suis tombé, j’ai été blessé, j’ai pleuré, je n’en pouvais plus mais je me suis relevé alors que je pensais que c’était impossible de se relever de telles épreuves. Heureusement, je n’ai jamais connu le grand combat contre la maladie, alors je peux dire que j’ai de la chance. La chance qu’une bonne étoile me préserve où en tout cas, m’ai préservé jusqu’à maintenant et je l’en remercie infiniment.

La vie m’a alors, à ce moment là, transformé en guerrier samouraï, ou plutôt en apprenti samouraï. J’ai rencontré un “maitre” en Reiki qui m’appris les arts de relaxations énergétiques, le massage, mais surtout la philosophie des arts martiaux dont l’art de la paix.

Il m’a accompagné dans mon voyage intérieur en me tenant la main, a éclairé mon chemin lorsque j’étais dans les ténèbres. J’ai découvert mes démons intérieurs et les aient combattus jusqu’à ce que j’apprenne à ne plus le faire, car ce n’était pas la bonne voie. En somme, il m’ a permis de ‘renaitre” à mon véritable moi.

Je donnais tout ce que mon cœur pouvait contenir jusqu’à m’oublier. A tel point que je ne savais plus qui j’étais.

Et pourtant ce n’était pas facile, car comme beaucoup de gens,  au début de cette aventure, j’étais perdu. Je ne savais pas qui j’étais, mais j’étais conscient de ma différence. De cette part de féminité que beaucoup d’hommes rejettent alors qu’ elle est un merveilleux trésor, une force.

Cette part de féminité fait de moi un être sensible et empathique qui ressent les émotions des autres comme un feu ardent dans la poitrine. Un feu qui consume mon cerveau, à tel point que je n’arrive pas à suivre les pensées confuses que cela me procurent. Milles idées créatives fusent dans mon esprit comme des flammèches dans une cheminée. Incontrôlables et incompréhensibles pour la plupart, puisque je n’étais qu’un enfant, je me retrouvais perdu et paralysé dans ce monde, sans que mes parents ne puissent me venir en aide car trop occupés à s’entredéchirer. D’ailleurs, même si ce n’était pas le cas, je doute qu’ils avaient les moyens de me venir en aide. C’était comme ça, voila tout.

Pourtant j’aimais la vie, j’aimais les gens. Je voulais avant tout, être ami avec tout le monde, mais peut-être trop ami, car je voulais tout leur donner, sans concession. Tout ce que j’avais dans mon cœur. Mais j’ai vite appris à mes dépends, que ça faisait parfois mal de trop donner, car l’autre n’en souhaitait pas autant. Néanmoins, j’ai continuer, croyant que la prochaine amitié serait la vraie. Que le copain ou la copine suivante m’aimerait comme moi je l’aimais. Mais encore une fois, c’était la déception, suivie d’autres déceptions et de chagrins pendant très longtemps sans jamais comprendre et vraiment remettre ce mécanisme en question.

Je donnais tout ce que mon cœur pouvait contenir jusqu’à m’oublier. A tel point que je ne savais plus qui j’étais.

La première partie de ma vie fut donc ainsi, jusqu’au 1er janvier 2000, date étrange et symbolique, où la naissance de mon fils allait changer à jamais mon existence.

je suis quand même devenu un acteur de transformation  grâce à mon travail intérieur qui m’a transformé pour révéler une partie inconnue de moi, pleine de capacités insoupçonnées, moi le grand timide que j’étais.

Deuxième vie : “renaissance”

Puis, allant beaucoup mieux, mon sensei m’a apprit le massage assis Amma et moi, reconnaissant pour le bien que la vie m’avait offert, j’ai voulu donner à mon tour. J’ai voulu, comme lorsque j’étais enfant, sauver le monde, à ma manière et pour de vrai, cette fois-ci, en guérissant tout les gens.

J’ai quitté mon emploi pour devenir praticien en relaxation. Ce fut une belle et courte expérience, mais ô combien intense et enrichissante.

En somme, j’avais transformé ma vie, mon travail ainsi que très modestement la société. La société “locale” car personne ne connaissait le massage assis et surtout pas dans les entreprises. Je voulais déstresser les gens sur leur lieu de travail mais peut-être qu’en 2002, les dirigeants n’étaient pas encore prêts pour cette culture d’ entreprise.

Malgré tout, je suis quand même devenu un acteur de transformation  grâce à mon travail intérieur qui m’a transformé pour révéler une partie inconnue de moi, pleine de capacités insoupçonnées, moi le grand timide que j’étais. J’ai ainsi voulu apporter cette valeur aux autres afin qu’ à mon humble échelle , notre société soit plus harmonieuse.

“DEVENEZ LE CHANGEMENT QUE VOUS VOULEZ VOIR DANS LE MONDE”

GANDHI

Dés lors, je n’ai cessé de continuer à voyager en moi,  à vivre de nouvelles expériences humaines en acceptant mon hypersensibilité et surtout mon passé.

Je suis donc devenu un autre homme, plus en paix et aguerri, à tel point que j’ai l’impression de ne jamais avoir connu cette première partie de ma vie. C’est une sensation étrange, presque schizophrénique parce que je ressens encore en moi l’enfant que j’étais. C’est comme un vieux film que j’ai vu il y a très longtemps et dont j’ai parfois du mal à me remémorer les scènes. Par contre, les émotions, elles, sont toujours là mais moins intenses.

Bien que ces deux vies soient si différentes, il y a pourtant en elles, un fil conducteur qui les relie et qui m’a toujours accompagné : un fort rejet de l’injustice et la compassion pour mon prochain, même si quelque fois j’avoue que je m’en suis un peu éloigné de part un fort égo.

Aujourd’hui, je sais désormais qui je suis et ce que je veux, mais combien de personnes vivent encore dans ces eaux troubles. Combien cherche encore dans ces eaux leur vrai visage ?

Combien d’entre elles sont encore perdues dans cette société qui va vite, qui les force à consommer toujours plus, la tête dans le guidon, à travailler toujours plus pour moins de santé ? qui les oblige à suivre des règles souvent stupides et à ne jamais les laisser lever les yeux sur la beauté du monde et leur beauté intérieur ?

Beaucoup trop aujourd’hui au vu de l’actualité de notre cher journal télévisé qui diffuse chaque jour les souffrances de notre société malade, reflet de notre état intérieur.

Et pourtant…

Pourtant…

Il se passe des choses…des choses différentes ne se trouvant pas dans les médias mainstream…des choses qui prennent des formes concrètes… se transformant …en bien…en actions de solidarité…de paix…d’ harmonie…

Nouveau monde

Un jour, une amie m’a fait découvrir…

Cliquez ici pour découvrir la suite de l’article

https://larbreabienetre.com/notre-monde-est-il-perdu-ou-cest-nous-qui-le-sommes/

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